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Un illustre inconnu, Edouard Kimball, était autrefois responsable d’une classe de l’école du dimanche. L’un de ses élèves était un jeune garçon qui travaillait dans un magasin de chaussures. Un jour, Kimball vint le voir dans le magasin et, lui parlant du Salut de l’Évangile, le conduisit à Christ dans l’arrière-boutique, alors qu’il était en train de ranger des chaussures sur l’étagère. Ce jeune homme était Dwight L. Moody qui devint l’un des plus grands prédicateurs et évangélistes de tous les temps.
Bien des années plus tard, alors qu’il était en visite aux îles Britanniques, Moody prêcha dans une petite chapelle dont le pasteur était un jeune homme au nom imposant de Frédéric Brotherton Meyer (un des prédicateurs les plus influents de son époque 1847-1929. Pasteur, évangéliste et auteur de nombreux ouvrages. Charles Spurgeon disait de lui « Meyer prêche comme un homme qui a vu Dieu face à [...]
Lorsque mon champ d’activité s’est élargi, j’ai constaté que cette profonde dépression est le problème n°1 de nombreux chrétiens. Pendant les camps ou les week-ends de jeunes, j’ai découvert que des sourires courageux cachaient souvent des cœurs qui souffraient, et en écoutant des récits douloureux, j’ai pu dire : “Oui, je sais tout cela. J’ai souvent éprouvé ce sentiment de désespoir, indéfinissable, mais pourtant tragiquement vrai”.
Relisant la Parole de Dieu, je m’aperçois que les hommes dont Dieu s’était beaucoup servi en savaient long sur cette dépression. Moïse fut un homme de Dieu remarquable. Dieu s’était servi de lui pour libérer de la servitude une foule d’esclaves rebelles, et pourtant dans un moment de dépression, il dit à Dieu : “Je ne puis pas, à moi seul, porter tout ce peuple, car il est trop pesant pour moi. Plutôt que de me traiter ainsi, tue-moi, je te prie [...]
« Dieu est fidèle, Lui qui vous a appelés à la communion de Son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur« . 1 Corinthiens 1, 9.
Dieu m’a sauvé par grâce dès ma jeunesse, m’ayant donné de m’approprier par la foi la parole qu’Il m’a communiquée en ce jour mémorable : « Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6, 37). Après bien des années, je désire une fois de plus Lui rendre grâces et louer Son nom, en affirmant que Celui qui m’a appelé alors à la communion de Son Fils, a été fidèle. A Lui soit toute le gloire! Dès l’instant où l’homme accepte Jésus-Christ comme son Sauveur en se convertissant à Lui, il reçoit la vie éternelle : c’est la nouvelle naissance. Mais cette vie doit vaincre en nous. La communion avec notre Sauveur ne fait que commencer. C’est la [...]
Pour que l’homme comprenne à quel point la Croix est notre seule espérance, il faut qu’il voie à quel point il peut être trompé par son propre cœur, de quelle immense miséricorde il a besoin de la part de Dieu, et qu’il comprenne qu’à son égarement et à ses illlusions, il n’y a de remède que la mort. Laisser les autres voir un peu notre vie intérieure est mortel pour l’amour-propre ; c’est donc bien ce qu’il me faut. Il faut voir l’homme dans toute sa laideur pour le comprendre quand il parle de la beauté.
Au cours de mes années d’études, je n’avais qu’une passion : découvrir Jésus-Christ. Elle se matérialisa par un examen minutieux de la question du Saint-Esprit dans les Ecritures. Mais je découvris plus tard que le mobile secret de ce beau zèle, ce n’était pas de plaire à Dieu ou de servir Jésus-Christ, mais d’obtenir une puissance [...]
Dans le village de mon enfance, les gens se repliaient chez eux, devant la télé, désertant la chapelle et les soirées du bon vieux temps. Alors les Témoins de Jéhovah passèrent dans notre campagne, sans succès, mais laissant à la maison leurs journaux imbuvables et la peur de la fin du monde.
En ces jours-là, elle s’ouvrait beaucoup notre maison, et mon père commandait livre sur livre : astrologie, réincarnation, visualisation, positivisme, formules magiques. Ça, c’était pour être bien dans sa tête. Pour la santé, de fil en aiguille, la famille en était arrivée à consulter les guérisseurs et tous les magnétiseurs. Et pour finir, on pratiquait la radiésthésie et l’hypnose en famille.
C’était dans la maison de mon enfance, pas très loin de la chapelle désertée.
Un jour, au courrier, nous avons reçu «la Pure Vérité». Quelqu’un nous avait abonnés au journal de l’Eglise Universelle de Dieu (1). Il m’a suffit de renvoyer [...]
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