Hygiène chrétienne de la politique

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L’échéance électorale de 2012 se rapproche de plus en plus (J-60 à l’heure où ces lignes sont écrites), et les français sont en train de faire leur cure de propagandes — pardon : de communications — politiques, comme d’habitude. Dans une élection présidentielle, on vote normalement pour une certaine vision du monde, portée par un parti politique qui travaillera à la mettre en place. Mais en réalité, il semble bien que la personnalité du candidat ait autant d’importance que son programme : son charisme, et surtout sa bonne presse. Tout cela introduit une note de subjectivité qui parasite d’une manière assez sensible ce grand rendez-vous politique.

Le chrétien doit-il participer au choix du roi ? C’est une vraie question, dont la réponse est beaucoup plus large que celle du simple devoir citoyen. En effet, il ne peut [...]

Le 13è signe : le Serpentarius

Le monde fascinant de l’astrologie connaît de temps à autres quelques soubresauts, comme ce fut le cas récemment avec ce rappel provenant d’un site internet américain (LiveScience), qui réactualisait certaines observations astronomiques bien connues et selon lesquelles il existerait un 13è signe astrologique dans le zodiaque.

Ce signe existait chez les Babyloniens [1] mais il a semble-t-il été abandonné quelque part entre leur civilisation et la nôtre. Voilà bien longtemps que les astronomes sont au courant, mais les astrologues n’ont jamais voulu intégrer ce signe dans le zodiaque, malgré les évidences (13 lunes, par exemple). Sans doute la peur du chiffre 13 ! Pourtant, on dit qu’il ne faut pas être superstitieux (ça porte malheur).

On nous explique donc que l’écliptique du soleil [2] traverse treize constellations dans le ciel, et non pas douze, et que l’une d’entre elles, le Serpentaire (“l’homme qui tient un serpent”), devrait logiquement faire partie du zodiaque traditionnel de l’astrologie.

 

Celui-ci a [...]

de la différence entre lecture prophétique et récupérations

Actualité

Christchurch, deuxième ville de nouvelle Zélande, a été frappée mardi 22 février 2011 par un tremblement de terre qui a causé plusieurs dizaines de morts et fait d’importants dégâts. Le séisme, de magnitude 6,3, s’est produit à cinq kilomètres de la ville et à une profondeur de seulement quatre kilomètres, selon l’Institut de géophysique américain (USGS). Christchurch, 350.000 habitants, avait déjà été secouée le 4 septembre 2010 par un séisme de magnitude supérieure (7), qui n’avait pas fait de mort mais causé des dégâts considérables.

Plusieurs secteurs de la ville sont aujourd’hui en ruines. Au moins un tiers des bâtiments doivent être rasés et reconstruits, selon des ingénieurs. Le bilan provisoire s’élève à 145 morts et 220 disparus.

La Nouvelle Zélande enregistre chaque année près de 15 000 secousses, car elle est située sur la ceinture de feu, à la frontière des plaques australienne et pacifique. Ce séisme est néanmoins le plus dévastateur [...]

Un parfum de révolution(s)

La révolution de jasmin a surpris l’ensemble des observateurs et acteurs politiques de ce début 2011. Le jasmin blanc est la fleur emblématique de la Tunisie : en offrir est une preuve d’amour. Ce parfum, très connu dans le monde entier, est en train de s’exporter dans plusieurs pays arabes sous sa forme la plus enivrante, et ceux qui souffrent les mêmes souffrances que la Tunisie nourrissent l’espoir un peu fou de connaître les mêmes délivrances.

Bien que la victoire de la rue Tunisienne (dont elle fut la première surprise) soit encourageante et exaltante, elle ne signifie pas encore que la vie quotidienne va vraiment changer pour tous les acteurs de ce renversement de régime, à savoir pour tous ceux qui doivent vivre avec moins de deux dollars par jour, soit près de 20% de la population [1].

La dernière révolution populaire d’une société moyen-orientale ayant conduit à un changement de régime remonte à [...]

Vœux : origine d’une pratique

La coutume de l’expression de vœux à l’occasion du changement d’année n’a que peu de choses à voir avec les exemples bibliques que nous connaissons, et qui émaillent les épîtres du Nouveau Testament[1].

Cette coutume est en fait d’origine païenne (une de plus !). Ce sont probablement les romains qui sont les inventeurs de cet usage, mais on dit que déjà, les égyptiens et les babyloniens pouvaient s’y livrer. La première allusion historique est rapportée par Symmachus, qui raconte qu’elle fut introduite sous l’autorité du roi Tatius Sabinus. On se faisait des présents de figues, de dattes et de miel, pour ne se souhaiter que de l’agréable du doux et du sucré pendant le reste de l’année. Avec les présents, ils se souhaitaient mutuellement toute sorte de bonheur et de prospérité pour le reste de l’année, et se donnaient des témoignages réciproques d’amitié : ils établirent des lois, et firent de ce jour-là [...]