L’arc-en-ciel

Le phénomène météorologique fascine les observateurs depuis toujours. Est-il porteur d’un message spirituel ? Le New Age se l’est approprié comme un emblême de paix. La Bible a-t-elle quelque chose à nous apprendre à ce sujet ?

Nous savons que les sept couleurs de l’arc (rouge, oranger, jaune, vert, bleu, indigo, violet) sont la traduction de la décomposition de la lumière blanche (techniquement, cela s’appelle la réfraction), au travers des gouttelettes d’eau en suspension dans l’air, et que si nous parvenions à les réassembler en un seul faisceau, elles reformeraient ensemble le blanc, par un phénomène appelé synthèse soustractive.

L’explosion des couleurs de l’arc, au travers de l’eau en suspension, est d’une certaine manière la révélation du contenu secret de la lumière. La Bible dit que le premier arc est apparu devant les yeux de Noé, pour signaler que Dieu mettait un terme aux eaux du jugement divin qui se sont déversées sur [...]

Le vide et la lumière

Existe-t-il un endroit qui soit réellement vide, dans l’univers ? Même le monde scientifique ne croit pas à cette assertion. L’illusion du vide est un exemple naturel qui illustre parfaitement cette affirmation de l’épître aux Ephésiens : Dieu (par Sa plénitude) remplit tout en tous (Eph. 1/23). La création est souvent le reflet fidèle des choses spirituelles.
Nous nous servons en effet assez communément de ce mot « vide » pour décrire un lieu (ou un volume) dans lequel il n’y a « rien » (ou personne).
Pourtant, en réalisant sa définition du vide, la science a constaté que partout dans l’univers, le vide absolu n’existe pas. La notion même de vide est d’ailleurs mal définie par nos dictionnaires.
Lorsqu’on dit d’un verre qu’il est vide, par exemple, il est en réalité … plein d’air. Il faut en effet s’entendre sur la signification exacte de nos affirmations.
De même quand on «fait le vide» dans une capsule spatiale il [...]

Si le grain de blé ne meurt

Pour connaître l’activité vitale d’un organisme, les biologistes disposent d’un moyen très simple : ils mesurent la quantité d’eau qu’il contient, par un calcul du rapport poids d’eau/poids total.
Plus l’eau est présente dans l’organisme, et plus la vie s’y exprime.
A l’inverse, la disparition progressive de l’eau signifie une lente agonie qui va jusqu’à la mort.

Dans cette rubrique sur les analogies de la nature avec la vie chrétienne, on serait tenté, dès cette introduction, d’établir un premier parallèle entre l’enfant de Dieu et cet organisme, objet de l’attention du biologiste : la Parole de Dieu est souvent comparée à de l’eau, que nous buvons et qui nous régénère, ou qui nous lave; et il est vrai que certaines «analyses» spirituelles (pastorales) révèlent parfois chez certains croyants désséchés un manque «d’eau» évident.

Afin de mieux se rendre compte de l’importance capitale de l’eau, il faut se souvenir que les tissus embryonnaires, vivants par excellence, [...]