|
|
Mon fils, si tu reçois mes paroles et si tu gardes avec toi mes préceptes, si tu rends ton oreille attentive à la sagesse, si tu inclines ton coeur à l’intelligence, oui, si tu appelles le discernement, si tu élèves ta voix vers l’intelligence, si tu la cherches comme de l’argent et si tu la poursuis comme des trésors cachés, alors tu comprendras la crainte de l’Éternel et tu trouveras la connaissance de Dieu.
Car l’Éternel donne la sagesse; de sa bouche procèdent la connaissance et l’intelligence : il réserve de sains conseils pour les hommes droits; il est un bouclier pour ceux qui marchent dans l’intégrité, protégeant les sentiers de la justice et gardant la voie de ses fidèles. Alors tu comprendra la justice et le juste jugement (l’équité) et la droiture, toutes les routes qui mènent au bien.
Si la sagesse entre dans ton coeur et si la connaissance est agréable à ton [...]
« Dieu est fidèle, Lui qui vous a appelés à la communion de Son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur« . 1 Corinthiens 1, 9.
Dieu m’a sauvé par grâce dès ma jeunesse, m’ayant donné de m’approprier par la foi la parole qu’Il m’a communiquée en ce jour mémorable : « Tout ce que le Père me donne viendra à moi, et Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6, 37). Après bien des années, je désire une fois de plus Lui rendre grâces et louer Son nom, en affirmant que Celui qui m’a appelé alors à la communion de Son Fils, a été fidèle. A Lui soit toute le gloire! Dès l’instant où l’homme accepte Jésus-Christ comme son Sauveur en se convertissant à Lui, il reçoit la vie éternelle : c’est la nouvelle naissance. Mais cette vie doit vaincre en nous. La communion avec notre Sauveur ne fait que commencer. C’est la [...]
C’est dans le livre de Job que nous pouvons trouver matière à développer ce thème : on y trouve traitée, au premier niveau, la question du juste éprouvé par satan, mais il y a bien d’autres richesses cachées. On dit que ce livre constitue historiquement le premier roman métaphysique de la littérature universelle. Il est difficile à dater, et une certaine tradition rabinique attribue la mise par écrit de cette ancienne histoire orientale à Moïse. Job est très vraisemblablement contemporain des patriarches. Les thèmes de la réaction face à la souffrance, ainsi que la compréhension humaine de la justice de Dieu sont au centre de cette œuvre unique. Cependant, un autre enseignement parcourt en filigrane l’ensemble de cette histoire : celui de la perfection, et du perfectionnement de la perfection selon Dieu. Il nous parle donc de sanctification, d’une manière unique : c’est ce point qui nous intéresse. On ne traitera [...]
Pour que l’homme comprenne à quel point la Croix est notre seule espérance, il faut qu’il voie à quel point il peut être trompé par son propre cœur, de quelle immense miséricorde il a besoin de la part de Dieu, et qu’il comprenne qu’à son égarement et à ses illlusions, il n’y a de remède que la mort. Laisser les autres voir un peu notre vie intérieure est mortel pour l’amour-propre ; c’est donc bien ce qu’il me faut. Il faut voir l’homme dans toute sa laideur pour le comprendre quand il parle de la beauté.
Au cours de mes années d’études, je n’avais qu’une passion : découvrir Jésus-Christ. Elle se matérialisa par un examen minutieux de la question du Saint-Esprit dans les Ecritures. Mais je découvris plus tard que le mobile secret de ce beau zèle, ce n’était pas de plaire à Dieu ou de servir Jésus-Christ, mais d’obtenir une puissance [...]
“Nous avons essayé de réaliser dans nos vies la vérité de l’identification avec Christ dans sa mort et dans sa résurrection, mais malgré tout ce que nous avons de connaissance du sujet, malgré tous nos efforts d’appropriation, malgré tous nos abandons entre les mains de Dieu, la réalité semble toujours nous échapper. Nous n’avons pas trouvé la victoire et la bénédiction que nous avons cherchées”…
En écoutant ces doléances, le problème aussitôt me devint clair. Leurs paroles mêmes les révèlent. Sans s’en rendre compte, ces personnes-là sont beaucoup plus préoccupées de ce qu’elles peuvent recevoir de Dieu que de ce qu’elles peuvent lui donner. Elles sont beaucoup plus sensibles à ce qu’elles désirent que Dieu fasse pour elles qu’à ce qu’elles pourraient devenir pour Lui.
Si elles pouvaient, elles se serviraient de Dieu et de l’œuvre de la croix à leurs propres fins. Elle est là toute entière, la source de leurs [...]
|
|